Mardi 6 octobre 2009
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Association promouvant la qualité de vie à Clamart depuis 1972,
Vivre à Clamart s'est penchée sur le
fonctuionnement de la démocratie locale et en a tiré une contribution aux rencontres du 10 octobre, que vous pouvez télécharger à la fin de cet article.
Conscients des difficultés qu'implique le renforcement de la démocratie locale, les membres de Vivre à Clamart insistent sur le besoin de clarté, de continuité et de transparence des instances
participatives. Eviter le découragement des citoyens est ainsi un enjeu majeur.
A l'occasion de sa contribution, l'association exprime son souhait que la municipalité dresse le bilan de la politique de promotion de la démocratie locale mise en oeuvre depuis 2001. Ce bilan, qui
selon Vivre à Clamart aurait dû être établi avant les rencontres, est envisagé comme une base pour les réflexions qui seront conduites dans la continuité du 10 octobre. Vivre à Clamart propose que
ces réflexions ultérieures soient le fait d'un groupe de travail associant élus et acteurs non élus de la démocratie locale ; ce groupe porterait une attention particulière à l'impcat réel de la
participation vis-à-vis du grand public. L'application du programme défini par ce groupe serait ensuite confiée à un organisme ou une personnalité indépendant.
Dans cette perspective d'une réflexion partagée, Vivre à Clamart détaille dans sa contribution un certain nombre de points à intégrer à la réflexion sur la démocratie locale. En premier lieu, elle
demande de ne pas dissocier le fonctionnement des instances participatives de celui des instances représentatives (conseil municipal) : la réussite de la démocratie locale passerait ainsi par une
intercation correcte des différents dispositifs.
Vivre à Clamart met également l'accent sur la transversalité des sujets : il serait ainsi pertinent de mettre en place davantage de réunions interquartiers, où des projets à échéance d'un ou deux
ans mériteraient d'être débattus. Par ailleurs, les sujets intercommunaux devraient également mieux pouvoir être appréhendés par le "citoyen lambda". En matière d'urbanisme enfin, l'association
note une concertation très disparate suivant les projets, réclamant implicitement une harmonisation "par le haut" en matière d'information préalable sur les différents projets.
La place des associations dans la démocratie locale intéresse au premier chef Vivre à Clamart, qui envisage comme moyen de promouvoir ce rôle une relance effective des commissions
extra-municipales. D'autre part et dans un souci de transparence, elle demande que soient communiquées les subventions attribuées par la ville aux différentes associations.
Sur le plan de la communication, Vivre à Clamart rappelle son attachement à la bonne diffusion des comptes-rendus des comités de pilotage et conseils de quartier, afin entre autres de conserver une
mémoire des différents sujets de discussion. Les conseils de quartiers et comités de pilotage, de même que les associations, devraient pouvoir bénéficier d'un espace de libre parole, sous la forme
par exemple d'une publication périodique.
Cliquez ici pour télécharger la contribution de Vivre à Clamart
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